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MeyDIA

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Cheminement piéton sur le chantier "Les Sources 2"

Dans notre journal n°98, nous vous parlions du passage pour les piétons et les cycles sur le chantier "Les Sources 2". Suite à une intervention d'un de nos élus, une réunion a eu lieu sur place avec la mairie et Grenoble-Habitat.

Un cheminement piéton a été mis en place provisoirement en déplaçant les grillages... Pendant les travaux de gros oeuvre (de janvier à juin 2017 environ), il sera de nouveau condamné pour des raisons de sécurité pleinement justifiées.

La mairie regarde actuellement pour flécher le passage via la copropriété située au sud du chantier pendant cette période. Une fois ces travaux de gros oeuvre terminés, ce passage sera de nouveau accessible. Nous resterons vigilants pour qu'il le soit réellement aux piétons et aux cycles pendant la suite du chantier... et non envahi par du stationnement des véhicules des entreprises qui interviennent sur le chantier...

 

 

 

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MeyDIA a Ă©crit Ă  Mme C. Hanna

Courrier adressé à Mme Chaza Hanna, élue en charge de l’urbanisme. Mme Hanna, qui se réclame du concept de porosité dans la ville (création de cheminements accueillant les mobilités douces cycles/piétons permettant de traverser au milieu du bâti), a pourtant signé une modification d’un permis de construire autorisant le remplacement d’une haie par un mur dans un nouveau lotissement du Charlaix.

Ainsi, les futurs habitants seront obligés de faire un grand détour pour rejoindre la ligne C1 alors qu’ils en sont proches.

 

Meylan, le 30 novembre 2016

Madame,

Je viens de consulter le Permis de Construire modificatif n° 038 22914 10024 du "lotissement Esprit Village"sur le quartier Charlaix déposé le 14.06.2016.

J'ai noté dans le paragraphe synthèse des modifications :

  • "collectif - 6 - CrĂ©ation d'un mur en limite sud-est en bĂ©ton"
  • "villas - 4 - crĂ©ation d'un mur pĂ©riphĂ©rique peint teinte ton pierre clair et suppression de la haie limite sud-est"

Le permis de construire initial permettait d'envisager une ouverture sur le sud-est permettant :

  • un accès vers les espaces de jeux situĂ©s de l'autre cĂ´tĂ© de la sĂ©paration
  • un accès beaucoup plus direct vers le probable futur arrĂŞt de bus de la C1 "Meylan-Maupertuis", une fois le prolongement de la C1 vers Montbonnot rĂ©alisĂ©.

Alors que le terme "porosité" est un enjeu du PLUi, je suis étonné que vous ayiez signé cette demande modificative.
Je vous demande donc de revoir avec les maitres d'ouvrage et l'architecte, la modification de leur projet pour permettre une ouverture piétons/cycles sur le côté sud-est.

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MeyDIA a écrit à M. Guiguet à propos de la situation des réfugiés

Courrier adressé à M. Guiguet, Maire de Meylan, pour lui faire part de notre « colère » face au manque de solidarité de notre commune. Meylan ne prend pas sa part dans l’accueil de réfugiés contrairement à beaucoup d’autres communes limitrophes, certaines étant bien moins « aisées » que Meylan.

 

Meylan, le 5 décembre 2016

Monsieur le Maire,

L’Europe est actuellement secouée par une crise humanitaire de grande ampleur. De nombreuses familles quittent leur pays pour fuir les persécutions religieuses, l’oppression politique et la guerre et cherchent refuge en Europe en dépit d’un voyage dangereux dont l’issue est incertaine.

L’accueil des réfugiés est du rôle de l’État au titre de sa compétence régalienne pour la prise en charge des demandeurs d’asile. En France, le droit d’asile a une valeur constitutionnelle.

Mais face à l’importance du nombre de personnes entrant en Europe pour y demander asile, les collectivités publiques et notamment les communes peuvent s’inscrire dans une acte de solidarité républicaine en contribuant à l’accueil de réfugiés.

Beaucoup de communes, y compris les plus petites de notre territoire et proches de nous comme Grenoble, Saint-Martin d’Hères, Biviers, Montbonnot Saint-Martin, Crolles actent, en délibérant au sein du conseil municipal, l’accueil de réfugiés sur leur commune.

Les communes peuvent en effet mettre à disposition des bâtiments pour créer des lieux d’hébergement à disposition des demandeurs d’asile pendant l’instruction de leur demande, mettre à disposition des logements pérennes pour les demandeurs d’asile ayant acquis le statut de réfugiés après instruction de leur dossier, mais également recenser et encourager les initiatives locales permettant d’offrir un accompagnement social complémentaire de celui organisé par l’État.

Choqués par l’inaction de notre commune face au drame des réfugiés, comme nombre de Meylanais quelles que soient leurs convictions politiques, nous vous demandons que la ville de Meylan prenne enfin sa part dans l’accueil et l’accompagnement des réfugiés et qu’elle initie avec les Services de l’Etat, les bailleurs sociaux, les associations volontaires et les particuliers les partenariats indispensables à la réussite de leur accueil.

Avec l’expression de notre considération distinguée

   

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Meylan fait (encore) le choix de
la voiture au détriment des Transports Publics

 

Les élus de Meylan (MM. Guiguet et Peyrin (Vice Président du SMTC !)) ont décidé de ne pas mener à son terme l'expérimentation de couloirs de bus sur l'avenue de Verdun.

La thrombose de la circulation automobile annoncée par certains, dont JC Peyrin, ne s'est pas produite. Quelques ralentissements ponctuels ne peuvent masquer que la circulation automobile est restée globalement fluide sur cet axe, chacun a pû le constater.

Les quelques secondes de perdues par quelques centaines d'automobilistes le matin ont pesé beaucoup plus dans la balance que les 30 secondes perdues par les 10 000 usagers quotidiens de la ligne Chrono C1, sans compter ceux des lignes 13 et 6020.

Ces automobilistes vont donc pouvoir arriver quelques secondes plus tôt le matin dans les bouchons de la rocade sud ou aux entrées de Grenoble !

Ce couloir de bus expérimental constituait une première étape en vue de la création d'un site propre pour la ligne C1, permettant à cette ligne d'avoir une vitesse commerciale améliorée et une meilleure régularité ; des éléments d'attractivité pouvant conduire des automobilistes à laisser leur voiture au profit du bus... ce qui aurait pû contribuer à la réduction du trafic automobile et de ses nuisances.

Les élus de Meylan prennent le risque, avec cette décision, de retarder, voire geler pour plusieurs années, les projets d'amélioration de cette ligne. Les usagers de la ligne C1, habitants et travaillant sur Meylan, apprécieront !

C'est un mauvais coup pour l'attractivité de Inovallée : la qualité de desserte en transports publics des zones d'activités devient un critère de plus en plus important pour les entreprises qui ont pris le tournant du développement durable et de la lutte contre le changement climatique.

 

Les élus de Meylan ne l'ont pas encore compris. Quel dommage !


 

 

 

   

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MeyDIA a contribué à l'élaboration du PLH

Depuis septembre 2015, un comité d'habitants a été mis en place pour suivre l'élaboration du prochain PLH.
Des citoyens volontaires qui accompagnent l'ensemble de la démarche et participent aux différents temps d'élaboration du PLH.

Élaboré en partenariat avec l'ensemble des acteurs de l’habitat, communes et habitants, le PLH 2017-2022 définira les objectifs de la collectivité pour répondre aux besoins en logement et en hébergement, et indiquera les moyens pour y parvenir.

Document stratégique, il porte tout à la fois sur la production de logements publics et privés, sur l’amélioration du parc existant et sur l'attention portée aux populations spécifiques. Il doit couvrir l'intégralité du territoire des communes membres et est établi pour une durée de six ans.

http://www.lametro.fr/945-elaboration-du-plh-2017-2022.htm

La contribution de MeyDIA

Question traitée : comment faire en sorte que les jeunes familles trouvent un logement qui leur convienne (en termes financier et de qualité) dans la métropole grenobloise ?

Aujourd’hui nous faisons le constat que certaines communes de la Metro comme par exemple notre commune de Meylan n’est pas accessible aux jeunes familles ni en location ni en accession privée car les prix pratiqués dans le secteur privé sont trop élevés. Ces familles pourraient prétendre à un logement social type PLUS mais les logements sociaux dans notre  commune sont en nombre insuffisant. Leur nombre augmente mais à un rythme trop lent pour répondre aux besoins.

 

Pourtant, garder des jeunes dans une commune tout comme accueillir de jeunes familles est un gage d’avenir. Offrir du logement abordable est un moyen efficace pour rajeunir la population en permettant de maintenir sur une commune les services associés à cette population (écoles, crèches, commerces...).

Nous pensons qu’il faut encourager le logement à proximité des emplois et permettre à ces jeunes et à ces familles quand c’est possible de se loger dans la commune où elles travaillent  ou dans une commune proche. Beaucoup de salariés du CHU de La Tronche par exemple ne peuvent pas envisager de se loger à Meylan et vont se loger dans des communes moins chères et/où les offres de logements sociaux sont plus importantes.   

Nous avons noté que dans les nouveaux programmes immobiliers qui se construisent actuellement sur notre commune, certains logements proposés (type T2,T3) en accession sociale (à des jeunes ou des familles primo accédantes) ne sont pas toujours très attractifs car bien positionnés (par exemple au-dessus du local à poubelle, du parking, etc) ce qui peut participer d’un sentiment de discrimination de la part de ces habitants mais surtout peut les détourner d’un achat sur notre commune au profit d’un achat en accession libre sur une autre commune moins chère. C’est une occasion manquée de voir un jeune s’installer dans la commune.

Nous voyons aussi que certains grands logements sociaux (T4,T5) sont occupés par des couples retraités qui n’ont plus d’enfants qui vivent avec eux mais qui restent dans leur logement soit parce qu’aucun autre logement n’est disponible soit parce que le logement plus petit qui leur est proposé est plus cher. Comment impulser une dynamique pour que les "anciens" déménagent dans des logements plus petits et mieux adaptés à leurs besoins : les inciter financièrement, leur donner la priorité dans les critères d'attribution... ?

Nous pensons que le nouveau PLH doit permette la mise en place de politiques plus volontaristes dans ces communes pour produire du logement abordable et de qualité pour les jeunes et les familles avec de jeunes enfants.

Il faut définir les nouvelles règles au niveau de la Métropole avec les communes concernées qui pourront permettre d’atteindre cet objectif.

 

Au-delà du nombre de logements sociaux à construire d’ici 2025 pour atteindre le quota de 25% de logements sociaux requis par la loi, nous proposons que les communes en –dessous de 15 % de logements sociaux s’engagent  dans les opérations urbaines d’importance sur un taux de 55% de logements aidés : 35% de logements sociaux, 10% en accession sociale (type PTZ) et 10% en accession à coût maîtrisé.

 

 

 

> Télécharger la contribution du comité habitants

   

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Le logement social Ă  Meylan

Evoqué lors du Conseil Municipal du 8 février 2016, le thème du logement social est, à Meylan, un sujet très sensible.

Monique Fraysse-Guiglini, membre de meyDIA et ancienne élue d'opposition, se trouvait dans la salle au moment d'une échange entre Philippe Cardi, élu AIMEylan, et Mme Viard-Gaudin, élue de la majorité.

Elle a souhaité réagir aux propos tenus par cette dernière, et lui a donc envoyé un courriel, dont voici la copie.

 

Madame,

 

J’étais dans le public lors de la séance du conseil municipal du 8 février dernier. J’ai donc écouté votre intervention qui portait sur le logement social dans la commune. Répondant à Philippe Cardin qui avait souhaité un quota de logements sociaux d’au moins 35% dans les nouveaux programmes immobiliers sur la commune, vous avez déclaré que vous ne pourriez jamais être d’accord avec lui, ni même avec la Metro qui "voudrait imposer un quota de 40 %".Vous avez ensuite rajouté que, même un quota de 25 %, vous aviez du mal à l’accepter… Je vous cite de mémoire mais c’est en tous cas le sens que j’ai compris de vos propos.

A vous entendre je me suis demandée quelle représentation vous vous faisiez des habitants des logements sociaux (tout de même plus de 11 millions de Français aujourd’hui…). S’agirait-il de protéger notre commune contre une horde d’envahisseurs ? Je dois vous le dire, j’ai été choquée par vos propos. Il est vrai que le logement social fait toujours débat… "Objet de rejet d’une partie de la société française, il alimente les peurs collectives, celles de la pauvreté, ( …) de la relégation, de la subversion. Ennemi de l’intérieur, il apparaît dans la géographie urbaine comme le lieu où se conjuguent toutes les tensions de la société, ses doutes sur elle-même, ses appréhensions d’un monde qui change ( …), sa peur de l’autre, de la différence." (J. et G. Lançon in "Lever les voiles").

Vous connaissez la situation de notre commune qui ne répond pas aujourd’hui aux exigences de la loi qui impose un quota de 25% de logements sociaux alors que nous sommes à peine au-dessus de 14% à Meylan.

Non seulement nous ne satisfaisons pas à la loi, mais cette situation est préjudiciable à la commune et a été présentée par Philippe Cardin. La difficulté d’accueillir des familles compte-tenu de la cherté du logement à Meylan ne permet pas à notre commune de maintenir une démographie satisfaisante et un équilibre générationnel. Elle conduit à une sous-représentation des classes sociales moins favorisées et génère des difficultés financières pour maintenir les équipements existants.

Le logement social a été créé pour améliorer les conditions de logement des couches populaires et moyennes et vise à répondre aux objectifs de mixité sociale définis par la loi. La France comptabilise nettement moins de logements sociaux que nombre de pays voisins (par exemple 147 logements sociaux aux Pays-Bas pour 1000 habitants, 102 au Danemark et en Autriche, 69 en France). Dans notre commune, le quartier des Béalières compte aujourd’hui environ 40 % de logements sociaux. S’il n’est pas exempt de problèmes, c’est aujourd’hui un quartier où il fait bon vivre et où il existe une vraie mixité sociale.

Vous avez mis l’accent sur la vacance des logements sociaux dans l’agglomération. C’est exact. La première cause de refus est liée à la localisation du logement et représente presque la moitié des refus exprimés. Elle n’est que le résultat des politiques de ghettoïsation menées par le passé. Les autres causes de refus sont liées aux caractéristiques et à la cherté du loyer. Par contre je crois qu’il n’y a quasiment pas de vacance des logements sociaux à Meylan, car en effet notre commune est attractive.

Depuis Henri Sauvage, Tony Garnier et Le Corbusier, ces pionniers de l’habitat moderne du début du xxe siècle, les architectes ont coutume de dire que le logement social est le laboratoire privilégié de l’architecture. Tenir compte des évolutions familiales et professionnelles tout en participant à la mutation de la ville est le nouvel enjeu du logement aux prises avec les grandes transformations de la ville “durable”. Alors oui, aujourd’hui il est possible de concrétiser des projets urbanistiques harmonieux, de qualité qui relèvent ces défis et celui du logement social. Aux élus de s’en convaincre et de faire évoluer les mentalités.

 Pour finir, le logement social est la concrétisation d'un projet républicain qui permet d’assurer par la loi les conditions d'une plus grande égalité entre tous les citoyens. Mais c’est aussi un projet moderne et actuel dans le domaine de l'urbanisme et de l'ingénierie sociale sur lequel j’aimerais voir notre commune s’engager…

Cordialement,

 

Monique Fraysse

 

 

 

   

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